"Contre les monothéismes organisés"


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Par-delà le conformisme confortable qui sied à tous les conservatismes, à commencer par la pratique religieuse actuellement brandie comme argument polémique, on entend parfois dire que "le diable se cache dans les détails" par exemple autour d'enceintes réservées aux débats des décideurs politiques.
Mais l'économique et le social sont plus souvent qu'on ne pense tributaires de traditions culturelles et religieuses d'autant plus prégnantes<=(Click) qu'on les tient pour évidentes, "allant de soi".
Comme évidents, tels se présentent, et particulièrement à l'interculturel en considération des relations interethniques ou interraciales, la plupart des "discours de combat" tenus par les monothéismes organisés.<=(Click)

Ce qui est indiqué :

Ce qui est indiqué souligné, "surligné", soit:
caractères un à un et, ou des, mot(s), en couleur; ou comme ici ces derniers quatre ou cinq mots sur fond de couleur, ou bien encore (mais PAS inmanquablement !) suivi de: <=(Click!) conduit ailleurs par hypertexte

Signification du blog - meaning of the blog

Les races existent, mais le racisme est querelle d'école maternelle; et attendre quoi du racisme?

En son étape finale,
rien moins que génocide.

"Tourisme sexuel" , r a c i s m e rampant qui mène à l'ethnocide: délabrement des culture et traditions, perte des repères familiaux et sociétaux, exils et,ou résistance passive (nationalisme, guerrillas, etc.)

vendredi 6 septembre 2013

Sur "Psychologie de l'islamisme", de F. Savarel

Pour premier article de cette reprise "bis" du blog intitulé "Survivre au racisme" - lequel a subi comme d'autres blogs très différents, et le compte et Google Mail associés, un radical nettoyage par le vide (conséquence, semble-t-il, d'une poussée de fièvre prétendument anti-por-no-graphique) une contribution appropriée au moment semble à point nommé d'introduire à la lecture d'un ouvrage accessible seulement par internet:
de Félix Savarel

Félix Savarel a été relié pendant plus de vingt ans à l’Université en France et à l’étranger, et est maintenant chercheur indépendant. Il s’est spécialisé depuis une trentaine d’années dans la psychologie religieuse en général, et dans ses déviations pathologiques. Il n’est en lien avec aucune organisation politique, religieuse ou gouvernementale. Du point de vue personnel, il croit en une spiritualité au-delà des religions. Ce livre n’a été financé que par son travail en tant que thérapeute, et s’il fait partie d’un groupe, c’est celui des gens de bon sens. Cependant, son bon sens est aidé et étayé part une trentaine d’anées de recherche dans le domaine de la psychologie religieuse, et une expérience de plus d’un an de thérapeute dans un pays du Maghreb.



Extrait P.10 (les liens hypertexte sont ajoutés au texte originel)
"Les prêcheurs répètent que la foi apporte le salut, mais la modernité dit en contrepoint que le doute est salutaire. 
"Le contenu du présent ouvrage (Félix SAVAREL, Psychologie de l'islamisme) donnera beaucoup de matériel, en quelque sorte pédagogique dans ce sens. Cette attitude d’esprit est très nouvelle pour la plupart des immigrants qui arrivent de pays musulmans traditionnels, mais il s’agit d’un réel cadeau de bienvenue que l’Europe peut leur offrir à leur arrivée. 
"Avec ce bagage, ils pourront mieux s’intégrer à la vie politique du continent dans sa forme actuelle, et s’occuper utilement avec leurs concitoyens à résoudre la liste des « vrais problèmes » qui est bien longue. "De mon point de vue personnel, je crois que l’être humain est appelé à faire l’expérience de l’Absolu, c’est sa vocation profonde, mais pour moi, la religion suprême est la non-violence, les croyances se situent bien en dessous de ce niveau. Si elles aident dans ce sens, elles doivent être encouragées, si elles vont en sens inverse, elles doivent être déconstruites pour bien mettre en évidence les mécanismes de la pathologie de violence qui les anime."

Extrait P.24 (les liens hypertexte sont ajoutés au texte originel)
"Le christianisme a en fait peur d'entreprendre une critique en profondeur de l'islamisme, car il pressent qu'il a les mêmes défauts de fonctionnement que lui, l'exclusivisme en particulier, et qu'il risque donc de scier la branche sur lequel il est assis. Moyennant quoi, l'idéologie musulmane intégriste progresse sous de multiples formes en Occident, bien qu’il y ait des opinions fort différentes sur l’étendue et la gravité du phénomène. 
"On trouve maintenant une petite série de livres récents et très intéressants qui osent enfin regarder en face la question de la violence et du monothéisme. Celui de Jean Soler (28) par exemple, Violence et monothéisme est incontournable. (Michel Onfray:Jean Soler.,guerre aux monothéismes)
"Agrégé de lettres classiques, il a été attaché culturel à deux reprises quatre ans à Tel-Aviv, puis aussi à Téhéran du temps de Khomeiny. Il s’est plongé dans l’histoire antique d’Israël pour la débarrasser de maintes légendes et analyser en profondeur le rapport de l’Ancien Testament avec la violence. Il en a montré les conséquences pour le christianisme, l’islam et les totalitarismes du XXe siècle. 
"Jan Assmann quant à lui est un égyptologue allemand, qui remet à l’honneur les valeurs du paganisme égyptien et antique après plus de deux millénaires de désinformation monothéiste. Un de ses derniers livres est aussi intitulé Violence et monothéisme (Cultures d'islam - France Culture), et le précédent Le prix du monothéisme(29) a remporté un prix européen de l’essai. 
"L’ouvrage de Jacques Pous (30), La tentation totalitaire (Archives de sciences sociales des religions) très bien documenté, est en quelque sorte au départ la confession d’un ancien moine et missionnaire qui a réfléchi en profondeur sur les limites et inconvénients du prosélytisme. C’est le résultat de plus de 20 ans de réflexions approfondies. 
"Dernier sorti, le travail important de Jean-Pierre Castel (31) Le déni de la violence monothéiste qui met les points sur les i et sait discuter son sujet avec une argumentation et une documentation serrées (plus de 900 notes !) aborde cette question du déni, voire du négationnisme monothéiste."

Méditons ceci:
"L'erreur ne devient pas vérité parce qu'elle se propage et se multiplie; la vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit."

(Gandhi)