"Contre les monothéismes organisés"


* * *

Par-delà le conformisme confortable qui sied à tous les conservatismes, à commencer par la pratique religieuse actuellement brandie comme argument polémique, on entend parfois dire que "le diable se cache dans les détails" par exemple autour d'enceintes réservées aux débats des décideurs politiques.
Mais l'économique et le social sont plus souvent qu'on ne pense tributaires de traditions culturelles et religieuses d'autant plus prégnantes<=(Click) qu'on les tient pour évidentes, "allant de soi".
Comme évidents, tels se présentent, et particulièrement à l'interculturel en considération des relations interethniques ou interraciales, la plupart des "discours de combat" tenus par les monothéismes organisés.<=(Click)

Ce qui est indiqué :

Ce qui est indiqué souligné, "surligné", soit:
caractères un à un et, ou des, mot(s), en couleur; ou comme ici ces derniers quatre ou cinq mots sur fond de couleur, ou bien encore (mais PAS inmanquablement !) suivi de: <=(Click!) conduit ailleurs par hypertexte

Signification du blog - meaning of the blog

Les races existent, mais le racisme est querelle d'école maternelle; et attendre quoi du racisme?

En son étape finale,
rien moins que génocide.

"Tourisme sexuel" , r a c i s m e rampant qui mène à l'ethnocide: délabrement des culture et traditions, perte des repères familiaux et sociétaux, exils et,ou résistance passive (nationalisme, guerrillas, etc.)

samedi 3 mai 2014

Mouraient-ils en tous? Non, "mais tous étaient atteints".,

Différentiels de population dans la susceptibilité aux maladies


En conclusion, les maladies liées à l’alcool ne touchent pas tous les 
consommateurs de manière égale. 

"Il existe des différences individuelles dans la susceptibilité à l’alcool qui 
pourraient être expliquées en partie par des facteurs génétiques. 
"L’essor de la biologie moléculaire permet maintenant de tester ces
facteurs de prédisposition génétique aux maladies causées par l’alcool. 
Parmi ces facteurs, les variants des gènes du métabolisme de l’alcool 
ont été les plus étudiés, et ont dans certaines populations (asiatiques
en particulier) des influences directes se traduisant par des effets cliniques
(cancers en général) importants. 
"D’autres facteurs génétiques non directement liés à l’alcool peuvent moduler 
les effets de celui-ci en pathologie. 
"Ces études renseignent sur la susceptibilité génétique, mais également sur la
physiopathologie des maladies (cytokines) ou le cas échéant de la protection, 
liées à l’alcool. 
"Cependant, la plupart du temps, ces études génétiques ne permettent pas de 
déterminer des seuils de sensibilité en fonction des génotypes dans les maladies
liées à l’alcool, soit par manque de puissance (nombre de sujets trop faible)
ou comparaisons inadéquates (par exemple consommateurs excessifs 
malades en comparaison de sujets sains non buveurs). 
"De nouvelles études doivent donc être entreprises avec un nombre suffisant 
de sujets, de préférence des études prospectives."


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